S'il y a bien une chose pour laquelle nous sommes tous égaux en ce bas monde, c'est la connerie.
On est tous le con d'un autre, chacun a son moment de connerie intense au moins une fois dans sa vie. Quelque part ça nous solidarise, ça nous fait tous un truc en commun; on pourrait même écrire un hymne mondial de la connerie, pour rassembler les foules.
Allons enfants de la conneri-i-euh, le jour des beaufs est arrivé...Ce qui est moyen, c'est quand certains appuient sur la touche 'repeat' et montent fort fort le volume de leur connerie, en criant sur les toits que leur musique à eux est toujours très bien mais que celle des autres est vraiment pourrie.
Là c'est insupportable. Là on a envie de se lancer dans la fabrication artisanale d'un lance-flammes au napalm.
Oh ce n'est jamais bien grave, mais mis bout à bout, ces refrains tous plus cons les uns que les autres donnent des envies de meurtre. Me donnent des envies de meurtre.
Si un jour vous repassez par ici et que vous constatez que je n'ai pas écrit depuis 3 mois, cherchez pas, c'est que j'en aurai eu marre des cons et que je me serai sacrifiée pour le bien de l'humanité en en butant quelques-uns. Alleluïa.
Et ceux qui se sentent à l'abri derrière leur .net, .org ou .com ne seront pas en reste, parce que c'est formidable la technologie, on peut en savoir des trucs, grâce à internet.
Hey mais.. partez pas! Je suis pas une psychopathe, en vrai!
Parce qu'il m'arrive d'avoir encore un peu foi en l'être humain, la connerie (sont regroupés sous ce terme l'intolérance, la méchanceté gratuite, l'absence de respect, la suffisance, le mépris,
-liste non exhaustive-) me fait plus souvent partir en sanglots de rage et d'incompréhension de mes semblables, qu'en délire ultra-violent. C'est d'ailleurs à ça que servent les jeux vidéos: à ne pas descendre les abrutis qu'on croise au quotidien.
La
blogosphère est un terrain d'entraînement privilégié pour les cons.
Certains n'ont pas compris que ce n'est pas parce qu'on lit des notes parfois très intimes d'un blogueur, qu'on le connaît, et qu'on peut donc le
juger.
Certains, ou plutôt certaines administrations, pas rassasiées par l'exercice quotidien et ordinaire de leur connerie, viennent
chercher des noises à ceux qui s'expriment simplement en leur nom personnel, en ajoutant à ce mélange une dose de discrimination.
D'autres encore sont prompts à émettre des opinions tranchées en les défendant avec véhémence, ce qui démontre la présence d'une réelle liberté d'expression sur les blogs; et encore plus prompts à fermer les commentaires dès que ceux-ci défendent une opinion contraire, ce qui démontre une réelle étroitesse d'esprit.
Le problème avec les cons, c'est que leur état est contagieux.
Si tu les laisses t'entraîner, tu deviens comme eux.
Si tu les regardes trop, tu deviens comme eux.
Mais si tu détournes le regard, ils t'envahissent et tu deviens comme eux aussi.
C'est la merde.
(Herr_D)
Ma petite expérience de la vie m'a permis de trouver un dénominateur commun aux cons de toutes espèces: l'aigreur.
Finalement, j'ai plus pitié d'eux qu'autre chose. Sauf évidemment quand c'est un con de vieux qui vient te jarter ton caddie bien rangé collé à la tête de gondole.
Non mais oh.