GUESS I'M DOING FINE http://therealdeanna.blogspot.com/2005_04_01_archive.html http://therealdeanna.blogspot.com/2005_05_01_archive.html http://therealdeanna.blogspot.com/2005_06_01_archive.html http://therealdeanna.blogspot.com/2005_07_01_archive.html http://therealdeanna.blogspot.com/2005_08_01_archive.html http://therealdeanna.blogspot.com/2005_09_01_archive.html http://therealdeanna.blogspot.com/2005_10_01_archive.html http://therealdeanna.blogspot.com/2005_11_01_archive.html http://therealdeanna.blogspot.com/2005_12_01_archive.html http://therealdeanna.blogspot.com/2006_01_01_archive.html http://therealdeanna.blogspot.com/2006_02_01_archive.html deanna Cassos !

J'étouffais, je ne me sentais plus assez libre, je n'en pouvais plus de cette interface blogger toute moche, du coup j'ai bougé .

Je n'ai pas (encore) changé de look pour ne pas perturber mes 3 lecteurs :)
deanna Du comportement du poil

Vous connaissez l'effet bolduc? Non?
L'effet bolduc, c'est quand on fignole son épilation à la pince à épiler et que celle-ci n'arrache pas le poil, mais glisse dessus. Comme une lame de ciseaux qui glisse sur du bolduc, ça frise. D'où, "l'effet bolduc".

Du coup y a plus qu'à recommencer en serrant les dents plus fort, ouais parce que tirer un poil ça fait plus mal que l'arracher. Mais au moins, avec l'effet bolduc, si c'est une épilation du maillot, ça peut faire un joli paquet cadeau pour son chéri (claaaasse).

Encore une preuve que pour être douce, faut souffrir.
Moi quand je serai grande je passerai au laser, ça évitera les séances de torture régulières. Et c'est bizarre, j'ai l'habitude de souffrir et de pleurer de douleur sous les assauts des pinces rotatives de mon épilateur électrique ou de la tiédeur trompeuse de la cire, mais ce matin, j'ai plus supporté.
Mon chéri, ta douce t'a peut-être réservé un emballage cadeau particulier, mais fais gaffe la nuit en frottant tes jambes sur les miennes : qui s'y frotte s'y pique.
deanna Bouleversement climatique

16h, froid.
Trente minutes plus tard, chaud.

20h, chaud.
Une bouteille de porto plus tard, froid (et humide).


Non mais franchement une journée comme ça, faudrait pouvoir s'y préparer bien à l'avance. Les émotions ça creuse et après l'effort le réconfort, mais hey, j'ai pas de Nutella moi.

Et donc, parfois, on a une journée remplie de gens qui sont un peu comme un rayon de soleil dans un ciel du Nord, une pleine lune dans la nuit noire, un phare dans une mer déchaînée, un.. Enfin voilà quoi.

Une journée de rires & de pleurs. De découverte & d'habitudes. De bière & de vin. De bière & de lasagnes. D'énergie & de fatigue. De soif & de faim.

Une journée qui m'a donné envie de marcher 30 minutes pour rentrer chez moi. Hallucinant. Qui m'a fait me sentir bienveillante envers autrui. Dingue. Qui fait que je bloggue à 2h30 du matin alors que je tombe de sommeil. Ah non ça c'est normal.


Oh such a perfect day, si je ne m'étais explosé la gueule sur un portillon du métro ce matin. Ce qui fait néanmoins (car c'est bien cette partie de mon visage qui a morflé) une très bonne chute à ce post, en mettant fin aux mièvreries susmentionnées qu'on pourrait me reprocher. Auquel cas j'aurais pu répondre d'un air fort aimable comme je sais si bien le faire: "faites pas chier, c'est parce que j'ai mes règles".
Et toc.
deanna Connerie ordinaire et quotidienne

S'il y a bien une chose pour laquelle nous sommes tous égaux en ce bas monde, c'est la connerie.

On est tous le con d'un autre, chacun a son moment de connerie intense au moins une fois dans sa vie. Quelque part ça nous solidarise, ça nous fait tous un truc en commun; on pourrait même écrire un hymne mondial de la connerie, pour rassembler les foules.

Allons enfants de la conneri-i-euh, le jour des beaufs est arrivé...

Ce qui est moyen, c'est quand certains appuient sur la touche 'repeat' et montent fort fort le volume de leur connerie, en criant sur les toits que leur musique à eux est toujours très bien mais que celle des autres est vraiment pourrie.
Là c'est insupportable. Là on a envie de se lancer dans la fabrication artisanale d'un lance-flammes au napalm.

Oh ce n'est jamais bien grave, mais mis bout à bout, ces refrains tous plus cons les uns que les autres donnent des envies de meurtre. Me donnent des envies de meurtre.
Si un jour vous repassez par ici et que vous constatez que je n'ai pas écrit depuis 3 mois, cherchez pas, c'est que j'en aurai eu marre des cons et que je me serai sacrifiée pour le bien de l'humanité en en butant quelques-uns. Alleluïa.
Et ceux qui se sentent à l'abri derrière leur .net, .org ou .com ne seront pas en reste, parce que c'est formidable la technologie, on peut en savoir des trucs, grâce à internet.

Hey mais.. partez pas! Je suis pas une psychopathe, en vrai!
Parce qu'il m'arrive d'avoir encore un peu foi en l'être humain, la connerie (sont regroupés sous ce terme l'intolérance, la méchanceté gratuite, l'absence de respect, la suffisance, le mépris, -liste non exhaustive-) me fait plus souvent partir en sanglots de rage et d'incompréhension de mes semblables, qu'en délire ultra-violent. C'est d'ailleurs à ça que servent les jeux vidéos: à ne pas descendre les abrutis qu'on croise au quotidien.

La blogosphère est un terrain d'entraînement privilégié pour les cons.

Certains n'ont pas compris que ce n'est pas parce qu'on lit des notes parfois très intimes d'un blogueur, qu'on le connaît, et qu'on peut donc le juger.

Certains, ou plutôt certaines administrations, pas rassasiées par l'exercice quotidien et ordinaire de leur connerie, viennent chercher des noises à ceux qui s'expriment simplement en leur nom personnel, en ajoutant à ce mélange une dose de discrimination.

D'autres encore sont prompts à émettre des opinions tranchées en les défendant avec véhémence, ce qui démontre la présence d'une réelle liberté d'expression sur les blogs; et encore plus prompts à fermer les commentaires dès que ceux-ci défendent une opinion contraire, ce qui démontre une réelle étroitesse d'esprit.

Le problème avec les cons, c'est que leur état est contagieux.
Si tu les laisses t'entraîner, tu deviens comme eux.
Si tu les regardes trop, tu deviens comme eux.
Mais si tu détournes le regard, ils t'envahissent et tu deviens comme eux aussi.
C'est la merde.

(Herr_D)

Ma petite expérience de la vie m'a permis de trouver un dénominateur commun aux cons de toutes espèces: l'aigreur.
Finalement, j'ai plus pitié d'eux qu'autre chose. Sauf évidemment quand c'est un con de vieux qui vient te jarter ton caddie bien rangé collé à la tête de gondole.
Non mais oh.
deanna Switching off my brain
Alors pour changer totalement de sujet (quoique...), je me devais de signaler ce jeu très crétin et régressif, quoi qu'on ne peut pas lui retirer son caractère pédagogique. Des heures d'amusement garanties, messieurs-dames!
(trouvé via ce site)

Dans le genre jeu crétin, y a aussi le min-golf de Kek. La récompense à la fin du jeu vaut le détour, oh yeah.

++
Une petite galerie des résultats de la machine :
| | |

| | |
GUESS I'M DOING FINE

2/20/2006

Cassos !


J'étouffais, je ne me sentais plus assez libre, je n'en pouvais plus de cette interface blogger toute moche, du coup j'ai bougé .

Je n'ai pas (encore) changé de look pour ne pas perturber mes 3 lecteurs :)

2/17/2006

Du comportement du poil


Vous connaissez l'effet bolduc? Non?
L'effet bolduc, c'est quand on fignole son épilation à la pince à épiler et que celle-ci n'arrache pas le poil, mais glisse dessus. Comme une lame de ciseaux qui glisse sur du bolduc, ça frise. D'où, "l'effet bolduc".

Du coup y a plus qu'à recommencer en serrant les dents plus fort, ouais parce que tirer un poil ça fait plus mal que l'arracher. Mais au moins, avec l'effet bolduc, si c'est une épilation du maillot, ça peut faire un joli paquet cadeau pour son chéri (claaaasse).

Encore une preuve que pour être douce, faut souffrir.
Moi quand je serai grande je passerai au laser, ça évitera les séances de torture régulières. Et c'est bizarre, j'ai l'habitude de souffrir et de pleurer de douleur sous les assauts des pinces rotatives de mon épilateur électrique ou de la tiédeur trompeuse de la cire, mais ce matin, j'ai plus supporté.
Mon chéri, ta douce t'a peut-être réservé un emballage cadeau particulier, mais fais gaffe la nuit en frottant tes jambes sur les miennes : qui s'y frotte s'y pique.

2/16/2006

Bouleversement climatique


16h, froid.
Trente minutes plus tard, chaud.

20h, chaud.
Une bouteille de porto plus tard, froid (et humide).


Non mais franchement une journée comme ça, faudrait pouvoir s'y préparer bien à l'avance. Les émotions ça creuse et après l'effort le réconfort, mais hey, j'ai pas de Nutella moi.

Et donc, parfois, on a une journée remplie de gens qui sont un peu comme un rayon de soleil dans un ciel du Nord, une pleine lune dans la nuit noire, un phare dans une mer déchaînée, un.. Enfin voilà quoi.

Une journée de rires & de pleurs. De découverte & d'habitudes. De bière & de vin. De bière & de lasagnes. D'énergie & de fatigue. De soif & de faim.

Une journée qui m'a donné envie de marcher 30 minutes pour rentrer chez moi. Hallucinant. Qui m'a fait me sentir bienveillante envers autrui. Dingue. Qui fait que je bloggue à 2h30 du matin alors que je tombe de sommeil. Ah non ça c'est normal.


Oh such a perfect day, si je ne m'étais explosé la gueule sur un portillon du métro ce matin. Ce qui fait néanmoins (car c'est bien cette partie de mon visage qui a morflé) une très bonne chute à ce post, en mettant fin aux mièvreries susmentionnées qu'on pourrait me reprocher. Auquel cas j'aurais pu répondre d'un air fort aimable comme je sais si bien le faire: "faites pas chier, c'est parce que j'ai mes règles".
Et toc.

2/06/2006

Connerie ordinaire et quotidienne


S'il y a bien une chose pour laquelle nous sommes tous égaux en ce bas monde, c'est la connerie.

On est tous le con d'un autre, chacun a son moment de connerie intense au moins une fois dans sa vie. Quelque part ça nous solidarise, ça nous fait tous un truc en commun; on pourrait même écrire un hymne mondial de la connerie, pour rassembler les foules.

Allons enfants de la conneri-i-euh, le jour des beaufs est arrivé...

Ce qui est moyen, c'est quand certains appuient sur la touche 'repeat' et montent fort fort le volume de leur connerie, en criant sur les toits que leur musique à eux est toujours très bien mais que celle des autres est vraiment pourrie.
Là c'est insupportable. Là on a envie de se lancer dans la fabrication artisanale d'un lance-flammes au napalm.

Oh ce n'est jamais bien grave, mais mis bout à bout, ces refrains tous plus cons les uns que les autres donnent des envies de meurtre. Me donnent des envies de meurtre.
Si un jour vous repassez par ici et que vous constatez que je n'ai pas écrit depuis 3 mois, cherchez pas, c'est que j'en aurai eu marre des cons et que je me serai sacrifiée pour le bien de l'humanité en en butant quelques-uns. Alleluïa.
Et ceux qui se sentent à l'abri derrière leur .net, .org ou .com ne seront pas en reste, parce que c'est formidable la technologie, on peut en savoir des trucs, grâce à internet.

Hey mais.. partez pas! Je suis pas une psychopathe, en vrai!
Parce qu'il m'arrive d'avoir encore un peu foi en l'être humain, la connerie (sont regroupés sous ce terme l'intolérance, la méchanceté gratuite, l'absence de respect, la suffisance, le mépris, -liste non exhaustive-) me fait plus souvent partir en sanglots de rage et d'incompréhension de mes semblables, qu'en délire ultra-violent. C'est d'ailleurs à ça que servent les jeux vidéos: à ne pas descendre les abrutis qu'on croise au quotidien.

La blogosphère est un terrain d'entraînement privilégié pour les cons.

Certains n'ont pas compris que ce n'est pas parce qu'on lit des notes parfois très intimes d'un blogueur, qu'on le connaît, et qu'on peut donc le juger.

Certains, ou plutôt certaines administrations, pas rassasiées par l'exercice quotidien et ordinaire de leur connerie, viennent chercher des noises à ceux qui s'expriment simplement en leur nom personnel, en ajoutant à ce mélange une dose de discrimination.

D'autres encore sont prompts à émettre des opinions tranchées en les défendant avec véhémence, ce qui démontre la présence d'une réelle liberté d'expression sur les blogs; et encore plus prompts à fermer les commentaires dès que ceux-ci défendent une opinion contraire, ce qui démontre une réelle étroitesse d'esprit.

Le problème avec les cons, c'est que leur état est contagieux.
Si tu les laisses t'entraîner, tu deviens comme eux.
Si tu les regardes trop, tu deviens comme eux.
Mais si tu détournes le regard, ils t'envahissent et tu deviens comme eux aussi.
C'est la merde.

(Herr_D)

Ma petite expérience de la vie m'a permis de trouver un dénominateur commun aux cons de toutes espèces: l'aigreur.
Finalement, j'ai plus pitié d'eux qu'autre chose. Sauf évidemment quand c'est un con de vieux qui vient te jarter ton caddie bien rangé collé à la tête de gondole.
Non mais oh.

2/01/2006

Switching off my brain

Alors pour changer totalement de sujet (quoique...), je me devais de signaler ce jeu très crétin et régressif, quoi qu'on ne peut pas lui retirer son caractère pédagogique. Des heures d'amusement garanties, messieurs-dames!
(trouvé via ce site)

Dans le genre jeu crétin, y a aussi le min-golf de Kek. La récompense à la fin du jeu vaut le détour, oh yeah.

++
Une petite galerie des résultats de la machine :
| | |

| | |